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Patrimoine Le Sacré
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Les retables

L’AGE BAROQUE
Des retables, pourquoi ?
Des retables, pourquoi ?

Au milieu du XVIme sicle le monde catholique est entr dans un grand mouvement de rnovation inaugur par le Concile de Trente (Italie). A partir de cette date, les vques ont encourag l’embellissement des glises.

Les instructions pour la construction et l’ameublement des glises, prconises par saint-Charles de Borrome, l’une des figures du Concile de Trente, vont devenir une rfrence en France, et donc en Auvergne.
La spiritualit de cet ge que l’on appelle baroque, marque l’loignement d’un Dieu transcendant rendant de plus en plus necssaire l’intercession des saints et des anges qui occuprent un rang prpondrant dans les dvotions populaires.

L’art de nos glises de campagne d’Auvergne en est le reflet en accordant la place d’honneur dans les retables au patron de la paroisse et la multiplication des reprsentations d’angelots.

Les retables se sont dvelopps en Auvergne et dans beaucoup d’autres rgions franaises au 17 et 18me sicles.
Un retable explique l’historienne Lonce Bouyssou ne peut se comprendre sans l’autel et le tabernacle. Le retable n’tant qu’un complment entourant l’autel. Les tabernacles ne commencrent tre placs sur l’autel principal que dans le courant du 17me sicle. Auparavant les hosties taient conserves dans une petite armoire murale ou suspendue au dessus de l’autel.
Comme partout en Auvergne, les glises de la valle de la Sianne ont particip avec leurs petits moyens au dveloppement du retable trois pans. Le pan central tait toujours occup par une toile peinte ou un bas relief reprsentant une scne de la vie du Christ ou de la Vierge Marie, ou encore un pisode de la vie d’un saint. Les deux pans latraux taient dans la majorit des cas constitus par des niches.

EGLISE DE LAURIE
Retable de l’Assomption
Retable de l’Assomption

Le retable de l’glise de Laurie date du XVIIme sicle. Chaque niche est supporte par deux colonnes torses selon le style corinthien. Leurs parties basses sont constitues par des torsades hlicodales. De chaque cot du tabernacle deux personnages ont une trs belle expression. Le tout forme une oeuvre populaire sans prtention, mais qui ne manque pas d’intrt.

EGLISE DE MOLEDES
Retable de la crucifixion : un sauvetage durable (1)
Retable de la crucifixion : un sauvetage durable (1)

En 2006 la restauration totale du retable de la crucifixion de l’glise saint Lger et des statues polychromes des 17 et 18mes sicles a permis a l’oeuvre de retrouver son faste d’antan. Le retable avait t mutil la fin du 19me sicle par le percement d’une baie ayant eu pour consquence la disparition de la toile centrale. Grce aux nouvelles mthodes de restauration les transformations du retable entre 1870 et 1889 ont t durablement corriges.

Le retable en bois polychrome et dor a t mutil la fin du 19me sicle lorsque la partie centrale compose d’une huile sur toile de la crucifixion tait retire par le cur de l’poque lorsqu’il fit percer une baie pour donner de la luminosit dans l’glise.

Construit en bois de sapin et de tilleul, except la table d’autel en bois de noyer, le retable, trs gravement attaqu par les insectes xylophages et par des champignons, s’effritait et tombait rgulirement en poussire.

Il prsentait par ailleurs des parties manquantes. Plusieurs dtails, notamment sur le tabernacle, ont t rongs jusqu’ leur disparition totale. De nombreux assemblages taient disjoints et la structure du retable s’affaissait. De lourdes charges d’enduits projetes lors de prcdents travaux taient colles sur la moiti suprieure du retable au dos des boiseries.

La finition constate avant la restauration date probablement de l’poque de la transformation du retable entre 1870 et 1889. Les surfaces peintes sous-jacentes de deux priodes diffrentes taient trs accidentes avec des lacunes importantes. La prparation traditionnelle pulvrise n’adhrait plus au bois. Elle se dtachait en plaques sous les dorures ou s’effritait sur toute la surface du retable. Les lments dors avaient t repeints partiellement la poudre de bronze.

En 2006 les restaurateurs ont du faire face un important travail de restauration pour redonner au retable son clat d’antan.

Le travail de conservation : une procdure complexe

Aprs la dpose et le transport dans l’atelier de restauration, les restaurateurs ont procd au recollage des soulvements de la prparation avec de la colle de peau de lapin et nettoy la mixtion visible les surfaces peintes l’huile et dores. Le mme travail a t effectu sur la table d’autel dj entirement restaure au 19me sicle ainsi que sur les quatre pots feu ajouts au retable la mme poque.

Le nettoyage a mis au jour la polychromie originale sur le fronton aux ailerons (Dieu le Pre). Cet lment du retable gravement endommag a ncessit la recration l’identique de son encadrement en bois de tilleul.

Pour le reste du retable les restaurateurs ont procd la mise jour et au nettoyage de la premire restauration du retable date de la fin du 18me sicle, poque durant laquelle on a apprt les lments sculpts afin d’obtenir des surfaces dores l’eau et repeint partiellement le retable. Il semble toutefois, qu’ l’origine, le retable tait entirement peint mais sans dorure.

La dernire tape de conservation a consist au recollage des parties disjointes ou dtaches et au replacement des dtails manquants en bois de tilleul et rsine polyester.

Le travail de restauration

Lors de l’tape de restauration, un complment partiel de la prparation d’origine a t suivi d’une dorure l’eau et patine (feuille d’or pos sur gomme-laque). Les restaurateurs ont retouch la polychromie en utilisant de la gouache et de la peinture acrylique selon la mthode illusionniste. Un lambris en bois de sapin peint en gris clair a remplac le soubassement de contreplaqu du retable.

Enfin, une transformation de la table d’autel a t effectue. Un encadrement en fer avec quatre roues a t fix l’intrieur du socle afin de permettre le dplacement de la table d’autel dans le chœur pour les clbrations.

EGLISE DE MOLEDES
Le petit retable
de la Vierge la chaise
Le petit retable <br>de la Vierge  la chaise

Le petit retable localis dans l’une des chapelles latrales de l’glise de Moldes a la particularit d’avoir en son centre une huile sur toile date du 19me sicle et qui reprsente une vierge l’enfant, une copie de la Vierge l’enfant du clbre peintre Raphal.

Le retable du XVIIIme sicle




La toile aprs sa restauration en 2006 a retrouv sa place au centre du petit retable.
Avant et aprs restatauration

Etat avant restauration

- Mode de fixation
La toile d’un mtre par 86cm tait fixe un chssis sommaire par des semences rouilles. Le bord infrieur tait entirement dclou. Le mode de fixation de la toile sur le chssis tait donc trs mauvais et entranait des problmes de tension.
- La toile peinte
La toile assez fine a un tissage serr. Les restaurateurs avaient constat une dchirure verticale de 14cm due probablement un coup. La toile cuite, en fait trs fragile et cassante, avait dj t dvernie. Le vernis avait travers les craquelures et imprgn toute la toile.
- Etude de la couche picturale
Lors du diagnostic de restauration, il a t vrifi que la couche picturale est fine, travaille en demi pte partir d’une prparation rouge.
- Etat de conservation
La cohsion gnrale est bonne. L’adhsion entre la toile et la couche peinte a t considre comme moyenne ce qui a entran des pertes picturales et un caillage.
- Le vernis
Le tableau tait recouvert d’un vernis sale et jauni, donnant un aspect de surface satin.

Le traitement du tableau

- Face du tableau
Le tableau a t nettoy l’eau dminralise. Le vernis a t allg avec un mlange de solvants. Aprs vernissage au vernis ctonique, du papier japon a t coll sur la face avec une colle base de mthyl cellulose. La toile a ensuite t dpose du chssis.
- Revers du tableau
Le revers a t nettoy l’eau dminralise avec une mise sous poids lors du schage pour rsorber les dformations.
- La reprise des dchirures de la toile
Les dchirures ont t consolides par des fils fils, des fils de lin colls avec un adhsif base d’actate de polyvinyle. Dans les trous des semences prsents tout au long des bords, des greffes de toiles de lin ont t ralises. Les incrustations de toile ont t colles avec un adhsif base d’actate de polyvinyle.
- Refixage et doublage
La perte d’adhsion de la couche picturale obligeait un refixage gnral par le revers de la toile. Le besoin d’un bon pouvoir adhsif et la conservation du tableau dans le lieu humide de l’glise de Moldes imposaient l’utilisation de la cire-rsine.
La cire-rsine, c’est 80% de cire d’abeille et 20% de rsine damar. Elle a donc t applique au revers de la toile puis chauffe pour permettre une bonne pntration.
Comme la toile, dans son tat dsormais dlicat, ne pouvait plus subir une tension, le tableau a donc t doubl avec une toile de lin pralablement tendue sur bti et dcatie.Un doublage a part ailleurs t ralis la cire-rsine. L’opration termine, le papier de protection a t enlev. L’excdent de cire-rsine a t t au white spirit.
- Mise sous tension
Moment dlicat, le tableau a t tendu sur un chssis cls avec un insecticide.
- Nouveau vernissage
Le tableau a t verni au spalter avec du vernis retoucher, couramment utilis dans les restaurations de toiles peintes anciennes.
- Masticage des lacunes
Les lacunes observes de la couche picturale ont t mastiques. La structure des mastics se rapprochait en effet de l’tat de surface original et permettait une bonne intgration de la retouche. Ces mastics ont t isols par une couche de mdium acrylique.
- Rintgration des couleurs
Les mastics ont t retouchs de faon illusionniste avec un mlange de pigments et de vernis retoucher et avec des couleurs de restauration pour les couleurs sombres. Le tableau a ensuite t verni au pistolet avec le mme vernis pour harmoniser l’tat de surface. Des papiers de bordage ont t colls avec une colle base de mthylcellulose, pour protger les bords.

Restauratrice : Sandrine Cailhol, Octobre 2005

EGLISE DE MOLEDES
Le petit retable de la Trinit
Le petit retable de la Trinit

La chapelle latrale de droite del’glise de Moldes possde un petit retable en bois peint du 19me sicle. Il a la particularit d’tre coiff par un triangle. Le symbolisme du triangle recouvre en fait celui du nombre 3 (La Trinit).

Le triangle quilatral qui surmonte le petit retable est dans la tradition du Judasme ce qui symbolise Dieu, dont il est interdit de prononcer le nom. Le triangle est alchimiquement le symbole du feu et du coeur.

EGLISE DE VEZE
Retable de la crucifixion
Retable de la crucifixion

Au printemps 2007, le retable a retrouv sa place dans le choeur de l’glise avec les statues d’origine qui avaient t rcupres dans le grenier de la sacristie.
Le rsultat de la restauration est exceptionnel. L’oeuvre du XVIIme sicle est mconnaissable. Le nouveau retable avec ses couleurs retrouves, sa dominante rouge, qui peut surprendre, est d’une beaut saisissante.

Compte tenu de l’tat du retable de la crucifixion, le service de la conservation des antiquits et objets d’art du Cantal et la municipalit avaient dcid la restauration de la structure de ce bel ensemble baroque du XVIIme sicle en trs mauvais tat. La restauration de ce mobilier termine avec brio un exemplaire travail de sauvegarde de notre patrimoine religieux.

EGLISE DE VEZE
Le retable en faux-semblant
Le retable en faux-semblant

Au moment de la dpose du rtable baroque du XVIIme sicle en 2006, afin de bnficier d’une totale restauration, diffrents dcors peints sur le mur et la vote du choeur sont apparus au grand jour : en fait, des lments d’un retable en faux-semblant datant du 17me sicle qui recouvrait vraisemblablement l’ensemble du fond de l’glise.

La restauration en 2005 du grand retable baroque de l’glise romane de Vze a permis la mise jour d’un dcor peint dat en partie du 15me sicle.

Compte tenu de l’tat du retable de la crucifixion, le service de la Conservation des Antiquits et Objets d’art du Cantal et la municipalit avaient dcid la restauration de la structure de ce bel ensemble baroque du 17me sicle en trs mauvais tat. La peinture centrale par exemple, reprsentant la crucifixion, tait dtriore, ainsi que les statues en bois dans les niches latrales.

Au moment de la dpose du retable en juin 2005, diffrents dcors peints sur le mur et sur la vote sont apparus au grand jour. Selon Benoit Henri Papounaud, Conservateur des antiquits et objets d’art du Cantal, il s’agirait d’une scne du martyr de saint Caprais, le patron de la paroisse, datant du 15me sicle. Sur la vote se dtache aussi un Christ de la mme poque bnissant d’une main six doigts.

Mais le plus spectaculaire est la prsence d’un retable en faux-semblant datant du 17me sicle qui recouvre l’ensemble du mur du fond de l’glise.

Cette dcouverte a donn un intrt supplmentaire la petite glise romane dj bien restaure quelques annes auparavant. Il a t dcid de confier une entreprise spcialise la restauration des diffrentes peintures dcouvertes, la DRAC, le Conseil Gnral et la Rgion Auvergne ayant accept de participer financirement aux travaux.
Aprs la restauration du retable, celui-ci a retrouv sa place dans le choeur avec les statues d’origine retrouves dans le grenier de la sacristie o elles avaient t entasses sans protection.

Et les fresques ? La repose du retable sa place d’origine risquant de cacher totalement les fresques, celui-ci a t avanc d’un bon mtre afin de permettre au public d’admirer ce tmoignage du Moyen-ge avec quelques contorsions tout de mme..


CHAPELLE DU BRU (CHARMENSAC)
Retable de Saint-Jacques le vieux
Retable de Saint-Jacques le vieux

Le retable de la chapelle du Bru (Charmensac) est le plus beau et le plus original du pays de Sianne. On est surpris en entrant dans la petite chapelle du hameau du Bru de voir cette belle oeuvre de la fin du XVIIme sicle qui provient de l’glise primitive.

Dans son tude sur la Haute-Auvergne et Compostelle, Abel Beaufrre dcrit avec minutie le "retable de Saint-jacques-le-Vieux". Le panneau central, en bas relief, reprsente le Christ en croix sur fond de petits nuages styliss. A ses pieds, surprenante originalit, la Vierge et Saint-Jean, personnages habituels des reprsentations de la crucifixion sont absents.

Ils sont remplacs par Saint-Jacques appuy sur son bourdon livre ouvert en main avec deux larges coquilles sur le mantulet et Sainte-Anne mains jointes drape dans un long voile. "On reconnait ici, dit Abel Beaufrre, les patrons de Jacques de Mercoeur et de son pouse, Anne de la Tour d’Auvergne", qui l’on doit la chapelle primitive.

Spares par deux colonnes torsades, enrichies de pampres de vignes et de lourdes grappes, deux niches sur les cts accueillent les statues de Saint-Jacques, celle que l’on porte en procession, et un Saint-Pierre classique avec ses cls du paradis.

Six angelots compltent ce retable, qui avec sa polychromie toute en douceur, suscite une relle motion.

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