Warning: array_shift() expects parameter 1 to be array, boolean given in /htdocs/public/www/config/ecran_securite.php on line 283 Cézallier: le patrimoine de la vallée de la Sianne en Auvergne (Cantal/Haute-Loire)
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Patrimoine Le Bâti
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Les chteaux

En pays de Sianne, pas d’enrochements spectaculaires pour y tablir des chteaux impressionnants. Le rocher, le roc, le foss, aids parfois par l’utilisation de buttes artificielles ou naturelles ont donn dans le pass, des constructions mineures, des allures plus fortes d’autorits. Ce fut le cas pour les quatre chteaux de la valle aujourd’hui disparus ; Colombine (Moldes), Fortuniers (Vze), Le Mont Chastel (Vze), Chavagnac (Auriac-l’Eglise).

MOLEDES
La motte castrale de Colombine (1)
La motte castrale de Colombine (1)

La motte de Colombine sur laquelle se dresse encore firement une tour carre en pierre se trouve plus de 1000 mtres d’altitude et domine la valle de la Sianne. La partie ouest d’une croupe rocheuse, prs de Moldes, a t utilise pour y tablir une petite fortification et des constructions au XIIme sicle, toutes regroupes sur la motte de plan circulaire.

D’aprs les relevs de terrain de Bruno Phalip (1), la motte de Colombine est protge par un profond foss qui la spare d’un relief rocheux l’est, par un foss et une leve de terre au nord et une pente douce l’ouest. La motte est constitue de terres rapportes contre les escarpements. La roche reste toutefois visible au nord de la motte, prcisment o se trouve la tour qui n’a donc pas de fondations. Un accs est visible l’est.

La motte castrale, expression d’une seigneurerie

Aprs l’an mil, les constructions castrales ont commenc apparatre dans de nombreuses rgions franaises. Elles se sont notamment multiplies en Auvergne. Le type de construction motte est une structure compose d’une butte de terre au sommet de laquelle est construite une tour en bois ou en pierre. La terre provient gnralement du foss qui a t creus autour de la butte pour isoler la motte.

Dans la plupart des cas la tour est de dimensions relativement modestes. Cependant, la hauteur de la tour ajoute celle de la motte donne une visibilit sur les alentours et permet d’tre vue de loin. Elment de dfense, la motte est galement un lment de pouvoir.

Leve de terre et foss toujours bien reprables sur le site de Colombine

1) Bruno Phalip, Matre de confrence, Universit de Clermont-Ferrand, auteur de "Seigneurs et btisseurs en Haute-Auvergne entre le XIe et XV sicle"


MOLEDES
La tour carre de Colombine : aspects extrieurs (2)
La tour carre de Colombine : aspects extrieurs (2)

Lorsque nous nous trouvons prs de la tour de Colombine il faut imaginer la socit du XIIme sicle, priode de sa probable construction.

La motte castrale et sa tour font face au bourg de Moldes

Dans sa thse consacre l’habitat seigneurial en Haute-Auvergne entre le XI et XVme sicle, Bruno Phalip, Matre de Confrence l’Universit Blaise Pascal de Clermont-Ferrand, apporte de nombreuses explications sur la tour auvergnate de cette poque. Son tude fait bien comprendre pourquoi le Cantal s’est couvert d’une vingtaine de tour carres.

La construction d’une tour tait toujours le fait d’un lignage noble. La tour tait en fait l’expression architecturale d’une lgitimit, la suite de la mise en place de la seigneurerie chtelaine. Le noble cherchait un moyen d’identification sociale pour sa demeure. Il s’agissait aussi de marquer les esprits des populations paysannes

Un signe de pouvoir plus qu’un rle militaire

D’une manire gnrale, le site d’une tour est protg par un foss et une leve de terre, c’est le cas Colombine. Il faut savoir qu’entre 1100 et 1210 environ, la tour en Auvergne ne possdait pas encore un caractre militaire affirm bien qu’elle soit associe une fortification (leve de terre, foss, palissade et enceinte en bois comme les forts du FarWest).. La tour tait bien plus le signe distinctif du pouvoir dans le paysage mdival. Elle devait tre en fait plus efficace par la prsence de sa masse de pierre que par ses relles qualits militaires.

Aspects extrieurs de la tour


Une construction qui a travers les sicles

Une observation de l’aspect extrieur de la tour apporte des indications sur la construction de cette tour, l’une des vingt tours carres de Haute-Auvergne, indique Bruno Phalip dans sa monographie descriptive de la tour de Colombine.

Les fondations de la tour reposent directement sur le rocher. Plusieurs assises de pierres assembles en marches d’escalier en font office.
Les maonneries sont toutes en petit appareil irrgulier cass au marteau, technique qui indique des moyens financiers limits de la part du seigneur constructeur.. Les harpages d’angles ne sont pas en pierre de taille mais en moellons galement casss au marteau. Des trous de boulins qui se voient sur les cts sud et ouest de la tour ont permis la ralisation d’un chafaudage conomique pour la construction de la tour.

Au troisime niveau, bien que l’appareillage soit le mme, le matriau change. La pierre utilise est blanche alors qu’au niveau infrieur la lave est de couleur sombre. La recherche esthtique n’est pas absente dans l’utilisation alterne de ces matriaux qui donne un bel aspect la tour.


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MOLEDES
La tour carre de Colombine : aspects intrieurs (3)
La tour carre de Colombine : aspects intrieurs (3)

La tour de Colombine possde quatre niveaux intrieurs. Malgr ses proportions modestes et l’exiguit des pices, la tour tait habite au XIIme sicle, un espace de vie spartiate, pratiquement sans ouverture ni chemine.

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Le premier niveau tait aveugle, l’ouverture actuelle, grossire , est moderne, perce une poque indtermin pour y accder facilement.. Seul un petit conduit dcrochement vertical arait ce niveau qui devait servir de cellier.

Au deuxime niveau s’ouvre l’accs originel. Celui-ci tait desservi par une passerelle en bois amovible. Il en subsiste les trous de boulins dans lesquels s’encastraient les solives. Cette pice tait claire par une courte fente et protge par une porte qui se bloquait grce une barre en bois encastre dans les embrasements du passage.

Le troisime niveau ne comporte qu’un plancher sans ouverture qui devait servir de palier de liaison pour accder la terrasse.

Le quatrime niveau est tabli sur les reins d’une vote en berceau grossirement construite. Une trappe perce dans la vote permettait d’accder la terrasse. Celle-ci ne devait pas tre crnele selon Bruno Phalip, mais couverte en tuile.
La communication entre les tages s’effectuait soit par un escalier vis en bois ou par une chelle sommaire.

Un exemple d’un accs aux diffrents niveaux d’une tour carre. Ici dans la tour carre de Bosbomparent prs d’Espalem

AURIAC-L’EGLISE
Le site du chteau de Chavagnac
Le site du chteau de Chavagnac

Le chteau fort dont il ne reste plus aucune trace tait implant sur le site d’un ancien volcan dominant la valle de la Sianne. Il fut totalement dmantel sur l’ordre du Cardinal de Richelieu partir de 1642.

Le chteau fut la possession de la famille de Chavagnac sans interruption du XIIIme sicle la Rvolution, priode durant laquelle toutes les terres furent confisques et vendues comme biens nationaux. L’acte le plus ancien faisant tat de la possession de cette terre est une lettre de donation faite en 1277 par Bompar de Chavagnac.
Pendant la Rvolution, le chteau de Blesle o rsidait la famille de Chavagac fut pill et les archives sur le chteau et l’histoire de la famille de Chavagnac furent dtruites. Aucune gravure sur le chteau n’a t retrouve ce jour.


Au sommet du piton rocheux se trouvait le chteau

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Difficile d’imaginer un chteau sur cet emplacement

VEZE
Le chteau des Fortuniers
Le chteau des Fortuniers

Le chteau des Fortuniers non loin du bourg de Vze a compltement disparu depuis plusieurs sicles. Sur son emplacement un oeil exerc peut remarquer encore les traces de son implantation.

La montagne de Fortuniers ou se trouvait l’habitat fortifi

L’habitat fortifi qui a appartenu depuis le 13me sicle la famille des Rochefort d’Ally, mais qui ne l’habitait pas, tait bti sur une butte isole dominant sur le cot nord la fort de Chamalires (voir la photo arienne ci-contre).

Dans son tude sur Amrigot Marchs, Rmi Raignoux rapporte qu’autour du chteau des Fortuniers "il n’y avait seulement quelques chaumires basses . demi enterres, adosses aux talus d’un foss trs large, profond de trois mtres, qui entourait la butte. Les traces de plusieurs d’entres elles sont dcelables au milieu desquelles un monticule recouvert de gazon indique l’emplacement du four banal"

Le but du chteau tait d’assurer la protection de Vze, de veiller sur les vacheries du Czallier et de garantir la scurit des voyageurs sur les routes frquentes du secteur.
Durant la guerre de cent ans, le chteau fut pris plusieurs fois et fut l’objet de bien des tractations. En effet, durant le XIVme sicle, la Haute Auvergne a t le thtre d’oprations de bandes de pillards appeles "hordes anglaises ou compagnies de routiers". Le trait de Brtigny du 8 Mai 1360, qui reconnaissait aux Anglais des droits sur certaines contres seulement, apporta la paix, et de nombreux mercenaires au service des Anglais perdirent leurs emplois.

Des pisodes sanglants pendant la guerre de Cent ans

L’un des plus dangereux routiers de cette poque fut Amrigot Marches qui ds sa jeunesse avait t lev dans une famille du parti Anglais. Il n’avait pas 25 ans lorsqu’il pris la tte d’une bande de routiers, semant la terreur et prenant de nombreux chteaux dont celui des Fortuniers.

Au printemps 1376, une expdition conduite par le Viconte de Polignac repris le chteau aux hordes anglaises, mais en 1379, Amrigot Marches sachant que le fort tait mal gard s’en empara et y tablit son quartier gnral. C’est de l. que partirent en 1381 trente routiers signale Rmy Raignoux, avec Amrigot Marches . leur tte. Ils prirent le chteau des Mercoeurs par la ruse.

En 1382, les Etats de la Province d’Auvergne, du parti Franais, rachetrent plusieurs chteaux. Celui des Fortuniers fut rachet en 1383.
Amrigot Marches fut cartel Paris le 12 Juillet 1391 et sa tte fut mise au bout d’une lance. (Miniature de la BNF sur l’xcution, ci-contre).
Par la suite, on ne sait pas trop comment le chteau fut dtruit. Les Rochefort d’Ally n’tant pas en mesure de le reconstruire se contentrent de le remplacer par une simple maison au bourg de 

Vze. Elle servait a recueillir les redevances en grains et autres taxes dues la Seigneurerie. Cette maison flanque d’une tour ronde existe toujours (Photo ci-contre).

Selon d’anciens documents Guillaume de Rochefort est le seigneur possdant le chteau des Fortuniers de Vze en 1302. A cette poque, les petits seigneurs ont contribu au regroupement des populations trs disperses et la mise en valeur de terres places jusque l en marge de toute occupation humaine depuis la priode gallo-romaine.

Des traces et des indices

La fortification, dont il ne reste rien aujourd’hui, tait construite 1230 mtres d’altitude sur une butte rocheuse qui lui servait d’assise, la Montagne de Fortunier-bas. Sa prsence est atteste sur les anciens plans parcellaires par « Le chteau ».
Le point le plus lev du site est une motte dont les terres rapportes entourent un enrochement, prcise l’historien Bruno Phalip qui a effectu des relevs de terrain en 1985 et 1986. Il a remarqu des traces de logis au sommet de la butte selon un plan octogonal. Autour de la motte subsistent les traces d’un foss et une leve de terre en arc de cercle formant un rempart.
A l’intrieur de cette fortification l’historien a comptabilis une quarantaine de maisons .Une vue arienne prise en 1990 permet de voir quelques uns de ces indices de constructions.
Lors de prcdentes recherches, les spcialistes de l’archologie mdivale avaient not la prsence de mortier de chaux au sommet de la butte et trouv des fragments de cramiques de la fin du Moyen-Age sur ses pentes.

Vue arienne du site des Fortuniers qui rvle les creux attestant l’occupation ancienne des lieux


VEZE
L’habitat fortifi de La Terrisse
L’habitat fortifi de La Terrisse

Au sommet du Mont Chastel 1287m d’altitude, sur le territoire de la commune de Vze, on peut dceler trs facilement les traces d’un habitat fortifi qui a perdur selon les archologues jusqu’au 14me sicle.

 Le Mont Chastel domin au Moyen-Age par un habitat fortifi


Plan extrait de l’exposition "l’archologie vue du ciel : paysages en palimpseste (Aurillac 2011). 1 enceinte quadrangulaire principale. 2 deuxime enceinte et ses traces de structures en creux

En parcourant le site situ sur le bord des estives orientales du Czallier, aujourd’hui le visiteur peut remarquer des restes de murs en pierre et des creux, vestiges des fosss d’une fortification du 14me sicle : le chteau de la Terrisse

Le site, bord l’est, au sud et l’ouest par de forts escarpements, domine le vallon du Radonnet et la retenue artificielle de la Sianne.
Selon l’tude de Bruno Phalip, la fortification mrovingienne se composait d’une enceinte de plan rectangulaire avec un foss entour d’un rempart de terre arable, systme de protection habituel cette poque.

Pour isoler encore plus la fortification, un foss et un rempart de terre dlimitaient un espace collectif plus vaste. D’aprs les relevs de Bruno Phalip, ce rempart protgeait une vingtaine de petits btiments placs de manire octogonale par groupe de quatre ou cinq..

La confirmation des vues ariennes

L’existence d’un chteau est plusieurs fois cite dans des documents anciens sur la rgion de la Haute-Auvergne. L’tude des archives, compltes par des vues ariennes (1) permettent malgr la disparition de tout habitat, de reconstituer l’habitat fortifi l’poque mdivale qui tait implant au sommet de cette petite montagne aux portes de la valle de la Sianne.

La structure la plus importante est une double enceinte quadrangulaire aux dimensions impressionnantes. Elle pouvait servir d’amnagement militaire.
Un second systme de dfense a aussi t identifi, constitu d’un foss et de sa leve de terre, qui englobe tout un ensemble de structures dont il reste des traces en creux au sol, probablement les habitations associes l’difice militaire en basse-cour.
Ces structures difficilement reprables au sol ont t mises en relief par des vues ariennes.

Ces trous dans la terre prennent vie et permettent d’imaginer l’une des structures mdivales du Czallier aujourd’hui disparue.

Restes de murs sur le Mont Chastel

LAURIE
Une sculpture comme seul trace du chteau de Laurie
Une sculpture comme seul trace du chteau de Laurie

Quelques grandes familles de la valle de la Sianne ont bti entre le 10me et 18me sicle des petits chteaux. La plupart n’ont pas survcu l’volution des socits. Celui de Laurie situ au centre du bourg compltement disparu, seul une sculpture en bois permet de se faire une ide de cette construction.

Dans le premier quart du 20me sicle on pouvait encore voir prs de la place de l’glise de Laurie les derniers vestiges du chteau. Depuis, les restes des vieux murs ont t rass et les pierres rutilises pour d’autres constructions.

Les anciens se souviennent avoir gard enfants les vaches dans "le pr du chteau" ou cueilli des mres sous cet amas de pierre que soutenait encore un linteau sculpt.

On peut se faire une ide de l’aspect extrieur du chteau grce une petite sculpture en bois excut par un agriculteur du village de Laurie vers 1850. Et si la reproduction est fidle, le petit chteau de Laurie ne devait pas manquer d’allure.

Le chteau fut dtruit un soir de 1877 par un incendie dans des conditions troublantes : par la foudre lors d’un violent orage selon certaines sources, un mauvais coup pour d’autres.

Cette modeste demeure de Haute-Auvergne a vu natre Marie-Rosalie Bourdeilles-Brantme de Laurie qui pousa en 1783 un aristocrate anglais, Lord Edward Onslov. De cette union devait natre la branche auvergnate des Onslow, qui comportera de nombreux artistes : Georges, le musicien de renom, dont les oeuvres sont rgulirement joues travers le monde, et le peintre Edouard, son neveu, dont les toiles sur la vie populaire en Auvergne sont unanimement reconnues.

La dernire occupante du chteau fut Mademoiselle Gabrielle de Bourdeille.

 Sculpture en bois reprsentant le chteau de Laurie excute vers 1850

PEYRUSSE
Chteau d’Aubegeat
Chteau d’Aubegeat
PEYRUSSE
Chteau de Peyrusse-Haut
Chteau de Peyrusse-Haut

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