Warning: array_shift() expects parameter 1 to be array, boolean given in /htdocs/public/www/config/ecran_securite.php on line 283 Cézallier: le patrimoine de la vallée de la Sianne en Auvergne (Cantal/Haute-Loire)
  • EDITION

    Dans le train de l’histoire : le nouveau cahier des Amis du Vieil Allanche

    On reste de nouveau pris par les diffrentes thmatiques abordes sur des morceaux d’histoires du Czallier souvent indits.

  • ESTIVALES 2017

    Thmes des 32 panneaux de l’exposition

  • ESTIVALES 2017

    Notre exposition 2017 lablise par le Parc des Volcans d’Auvergne

    L’exposition intrieurs anciens de la maison traditionnelle du Czallier" a t lablise au titre du programme des manifestations des 40 ans du Parc des Volcans (...)

  • ESTIVALES 2017

    Communiqu de presse

  • ESTIVALES 2017

    Affiche de l’exposition intrieurs anciens

  • 11 JUIN 2017 AURIAC-L’EGLISE

    La dferlante s’arrte dans la valle de la Sianne

    La Dferlante s’arrte dans la valle de la Sianne dimanche 11 juin pour une journe dtente ouverte tous ddie la musique, la dcouverte des patrimoines et de (...)

  • FETE DE L’ESTIVE 2017

    Grand succs pour nos initiatives autour des estives et des burons

    Evnement marquant au coeur du Czallier Cantalien, la 26me fte de l’Estive Allanche le samedi 27 mai a attir la foule. Grand succs de notre (...)

  • ALLANCHE 25-27 MAI

    Retrouvez-nous la fte de l’Estive 2017

    Notre association sera prsente cette grande fte de la transhumance avec une soire cinma du patrimoine et l’exposition "Estives et burons du (...)

  • ESTIVALES 2017

    Un programme culturel et patrimonial indit

    L’Association Czallier valle de la Sianne se mobilise une nouvelle fois pour valoriser son territoire travers les 17mes Estivales. Des rendez-vous ne pas (...)

  • ASSEMBLEE GENERALE 2017

    Rapport d’activits 2016

    Durant l’anne 2016 notre association s’est une nouvelle fois associe la vie culturelle de la rgion en mettant en valeur les richesses patrimoniales, les traditions et les (...)


Patrimoine Le pays
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Le plateau du Czallier

Le Czallier est un paradis de formes et de rondeurs. Il rgne sur les Estives du versant oriental du Czallier, domines par le Luguet (1551m), le Mont Chamaroux (1475m), une srnit rassurante, une nature l’tat brut, qui tranchent avec le paysage sauvage des gorges de la Sianne. Ici les grands espaces sont propices la solitude. Seuls le bruit du vent, le tintement des cloches des vaches et le ruissellement des centaines de filets d’eau qui vont former la Sianne viennent troubler le silence. Un espace unique et fabuleusement attirant.
Lorsque le plateau s’abaisse, se forment des valles cisels dont la plus profonde est la valle de la Sianne.

Par ailleurs, le Czallier recle d’un rseau hydrologique exceptionnel.

TOUJOURS EN DEBAT
Le Czallier : massif ou montagne ?
Le Czallier : massif ou montagne ?

C’est partir du 18me sicle que le Czallier est la fois prsent par les scientifiques, les administrateurs et les crivains comme massif ou comme montagne. Les cartes du dbut du XXme sicle prendront acte de la dnomination du Czallier comme massif. Depuis, le nom Czallier est dornavant inscrit dans la nomenclature gographique du Massif Central. Dfinitivement sans doute.



En 1929, Philippe Arbos, qui l’on doit plusieurs tudes de gographie humaine dans les montagnes d’Auvergne, publie dans la trs srieuse revue « Les Annales de Gographie », un article sur le nom du Massif Czallier, qui reprenait notamment, des travaux de Matre Segret, notaire Blesle.

Les interprtations entre massif et montagne pour parler, dcrire ou situer le Czallier ne date pas d’aujourd’hui. Au dbut du XXme sicle, le nom de Czallier ne figurait pas encore sur la carte de l’Etat-Major (nomme ainsi en rfrence aux officiers de l’Etat-Major qui ont ralis les levs la fin du 19me sicle), elle mentionnait simplement le Signal du Luguet, baptisant ainsi le point culminant du nom du hameau du Luguet.

Par contre, la carte de France portait « les Monts du Czallier » tout en reprenant le nom de Luguet pour l’appliquer non un sommet mais une rgion. Cette carte distinguait en effet dans l’ensemble du massif communment appel Czallier, l’ouest, des Monts Czallier entre la rivire d’Allanche et de la Sianne, l’Est des Monts du Luguet, entre la Sianne et l’Alagnon.

C’est cette conception qui a t reprise par l’Atlas Universel de Vivien de Saint Martin et Schrader (est-ce le premeir atals universel a expliquer). Les Monts Czallier correspondent ainsi la partie purement volcanique, les Monts du Luguet aux plateaux cristallins en partie seulement recouverts de lave.

Identification pas si vidente toutefois, car, pour les habitants de la rgion, interrogs aprs premire guerre mondiale, le Luguet dsigne simplement le hameau du Luguet. Quand au mot Czallier, c’est pour eux le sommet au-dessus d’Anzat, c’est la montagne dominante du secteur.
Ainsi, l’usage populaire ne connaissait ni une rgion du Czallier, ni une rgion du Luguet. Ce sont donc les cartographes et gographes qui ont donn une extension au nom de Czallier, dont ils ont fait un massif, alors que traditionnellement il est un sommet. Dpouill de son appellation exacte, ils ont impos la dnomination du Luguet.

Les cartographes, estime Philippe Arbos, ont sans doute fait une erreur au dbut du XXme sicle la suite probable d’une confusion sur le sens du mot « montagne » employ dans notre rgion d’Auvergne. Les gens du pays ont d parler aux oprateurs de la carte de « la montagne du Czallier » entendue comme une montagne pastorale et les oprateurs l’ont prise pour un accident de relief. Depuis, le nom Czallier est dornavant inscrit dans la nomenclature gographique du Massif Central.Dfinitivement sans doute.


CHRONOLOGIE D’UNE INTERPRETATION
- 18me sicle   : l’expression « Montagne du Luguet » est applique la partie occidentale du massif, d’origine fodale, le chteau se dressait au-dessus du village du Luguet qui dpendait du duch des Mercoeur. Cette « Terre du Luguet » s’tendait travers les hauts-plateaux basaltiques jusqu’ leur versant mridional et englobait Marcenat.

- 1750  : la carte de Cassini introduit la « Montagne du Czallier » dans la nomenclature gographique. Elle figure cette montagne sous la forme d’une arte qui part l’Est de la vacherie de Barbesche, correspondant aujourd’hui aux burons d’Anzat-le-Luguet, et s’en va vers l’Ouest-Sud-Sud-Ouest jusque vers Chaubasse . Elle est comprise entre le ruisseau de Saillant au Nord connu pour sa clbre cascade, et au Sud les ttes de rivire allant Allanche, Vze, Leyvaux, Anzat.

- 1765  : Personnage central de l’Administration royale Monsieur de Ballainvilliers, intendant d’Auvergne (1758-1767), dans sa prsentation de l’tat de l’Auvergne au contrleur des finances crit que la Couze d’Ardes, qui nat dans la partie occidentale de notre Czallier, prend sa source « dans les montagnes du Luguet ».

- 1786   : la carte chorographique (rgion par rgion) de la gnralit d’Auvergne, dresse par Dezauche et Dulaure de l’Acadmie royale des sciences, dsigne sous l’expression « Montagne du Czallier » une chine allonge du Nord-Ouest au Sud-Ouest, d’Artout vers Marcenat ce qui correspond tout la zone du Signal du Luguet, Chamaroux, Mongreleix.

- 1822   : la nouvelle carte de France dresse par L. Capitaine pour le bureau de cartographie de l’Arme franaise (dnomm Dpt de la guerre jusqu’en 1887), rpte
la vision gographique de Dezauche et Dulaure.

- 1824   : La premire dition du clbre Dictionnaire statistique du Cantal de monsieur Deribier du Chatelet, reprsente le Czallier comme « une chane de montagnes gazonne qui occupe la partie orientale du canton de Marcenat, se prolonge jusqu’au dpartement du Puy-de-Dme et se rattache celle du Luguet.

- 1843  : le capitaine Rozet qui a tudi la rgion dans son mmoire sur les volcans d’Auvergne avec une carte gologique de l’Auvergne, ne spare pas nettement du Czallier les pentes qui en descendent vers l’Est.

- 1857  : La deuxime dition du Dictionnaire statistique du Cantal, revu et augment par l’Association Cantalienne d’Aurillac, prcise que les hauteurs du Czallier se trouvent dans la rgion de Marcenat et que les montagnes du Luguet, qu’on doit rattacher ce massif, s’tendent du Nord au Sud vers les cantons d’Allanche, de Massiac, et dans le Puy-de-Dme.

- 1861  : Henri Lecoq, dans son Atlas gologique du Puy-de-Dme, inscrit le Czallier comme point trigonomtrique (relations entre distances et angles) de la carte d’Etat-Major. En 1867, il se contredit dans son tude intitule « Epoques gologiques de l’Auvergne », quand il parle du Czallier comme d’un sommet. Mais dans son livre « L’eau sur le Plateau central » en 1871, il le traite comme un massif.

- 1866   : L’tude de monsieur Poulett-Scrope sur la gologie et les volcans teints du centre de la France dfinit le domaine du Czallier « district vaste et dsol », comme un plateau lev et massif qui spare les eaux de la Dordogne de celles de l’Allier.

- 1894   : Dans son histoire d’Auvergne, le Chamoine Pierre Audigier numre « parmi les grandes montagnes qu’on trouve en Auvergne celles du Luguet entre Ardes et Allanche ».

- 1995  : un texte de Guy Kieffer, de l’Universit Blaise Pascal de Clermont-Ferrand, sur les volcans d’Auvergne, indique que le Czallier correspond, entre les Monts Dore et le Cantal, une large galette de lave de 35 km de longueur pour une largueur d’une quinzaine de km. Son point culminant est le Signal du Luguet. Il reconnat que cette limite dsormais admise est mal dfinie. Le Parc des Volcans d’Auvergne situe les volcans dans cinq secteurs de l’Auvergne : la Chane des Puys, la Limagne, le Czallier, les Monts Dore, le Cantal.


ESTIVES
"Les montagnes"

Les estives sont divises en "Montagne". Le secteur proche de la Sianne comprend une dizaine de ces entendues d’herbages proportionnelles au nombre d’animaux nourrir.

Ces espaces pastoraux ont chacun un nom : montagne de Ciment, montagne du Lac, montagne de Fortunier-bas, montagne de Fortunier-haut, montagne de Paillasire, montagne de la Terrisse, montagne de Parent... Une montagne en elle-mme comprend les environs d’un buron (la fumade engraise par le fumier du pacage). Il faut compter un hectare de pacage par tte de vache.


CLOTURES
Le bornage des "montagnes"
Le bornage des

Les limites approximatives de chaque « Montagne » taient, selon une pratique ancestrale, signales par de grosses pierres « les cares », poses de loin en loin.


Jusqu’au milieu du XXme sicle, il y avait trs peu de cltures sur les grands espaces du Czallier. Les bergers durant l’Estive surveillaient quotidiennement les btes et veillaient ce qu’elles ne pntrent pas sur la « Montagne » d’un autre propritaire.
Durant l’Estive sur la « Montagne de Vze », ds 7 heures du matin les vaches partaient pour les « bordures » de la montagne.
Pour viter le gaspillage de l’herbe, toute la matine le troupeau tait ainsi maintenu le long des limites par deux bergers : un ct montagne et l’autre ct bordure. Le troupeau se disposait alors en un long ruban surveill sur le long des ctes.

Aujourd’hui, des « cares » subsistent encore mais leur rle a t supplant par la pose de kilomtres de cltures en fils de fer barbel. Ces bordures du XXIme sicle commencent tre remplaces. Les batteries solaires colonisent les « Montagnes » pour alimenter les cltures lectriques. La pierre a fait son temps !


TRACES
Une histoire cre par l’activit humaine
Une histoire cre par l’activit humaine

Si le Czallier est devenu un espace pastoral de grande qualit et a jou au fil des sicles un grand rle conomique et social, on le doit la fois au climat et l’action humaine.


D’origine volcanique, les roches du Czallier, qui datent de plusieurs millions d’annes, ont eu le temps de se dcomposer et de former des sols plus ou moins profonds. La roche dure a t travaille et dsagrge par les micro-organismes, par le gel, par l’eau, par la neige, par les glaciers. Ils ont tritur les matriaux, les ont rduits en poussire.

L’action chimique de l’eau a t galement considrable. Les fissures ont permis le passage de l’eau charge de gaz carbonique, Des lments ferrugineux sont demeurs. Tout cela a jou un rle primordial dans la composition des sols qui ont d’abord nourri des forts pendant des millnaires.

En effet, au dbut du Moyen-Age, plateaux et valles du Cantal sont encore recouverts d’immenses forts attests par l’tude des tourbires et quelques documents d’archives. Le pays est sombre et inhabitable. Certains noms de lieux-dit et de montagnes indiquent que le bois existait autrefois : le bos, la Jarrige... par exemple.

Le htre tait par excellence l’arbre des pentes du massif du Czallier ou il recouvrait toute la rgion au-dessus de 800 mtres d’altitude. L’action de gnrations de paysans qui ont dfrich les massifs, ont favoris l’extension des vastes tendues d’herbage que nous connaissons.

L’homme depuis des sicles avec sa charrue sa faux, sa hache, avec ses troupeaux a profondment modifi le paysage du Czallier. Au 17me sicle, rgnes de Louis XIII et de Louis XIV, le dboisement de l’tage subalpin de l’Auvergne est accompli. Le Czallier va devenir un espace convoit.

L’occupation des sites d’estive est atteste, notamment dans notre partie orientale du Czallier au lieu-dit le Troucou (commune de Vze) o ont t dcouverts les vestiges d’un village mdival du 13me sicle 1200 mtres d’altitude. Et l’on sait, notamment par les travaux d’Alphonse Vinati que les bordures du Czallier furent utilises ds le temps de la protohistoire comme le rappellent les centaines de tumulus proches des anciens chemins de transhumance.

A partir du haut Moyen-Age, les atteintes portes au manteau forestier s’affirment et la zone pastorale supplante peu peu la htraie originelle. Ainsi, le Czallier n’offre pas d’obstacle aux pturages des troupeaux. Sur ce territoire, pas d’boulis, de barres rocheuses ou de pentes difficiles dominant les accs et les espaces d’herbages.

La montagne volcanique du Czallier offre en fait peu de versants particulirement escarps (moins de 10%). Si les tourbires et les sagnes sont nombreuses, elles ne rduisent que sensiblement les bons espaces des pelouses. Les pentes sont rarement une contrainte. Le Czallier offre un paysage caractris par la douceur des lignes, des milliers de buttes irrgulirement dissmines, des pentes douces, des surfaces arrondies, moutonnes et stries.

L’altitude moyenne est de 1200m, mais le territoire n’est pas uniforme : de vastes croupes trs aplanies, arrondies ou ovales sont juxtaposes, laissant entre elles un lacis de vallons fond arrondi ou plat. Ici et l une niche glaciaire marque le dbut d’une valle plus large ou plus profonde qui ne tarde pas s’encaisser.

Sur le secteur oriental du Czallier la ligne de fate est marque par deux minences importantes : le Mont Chamaroux (1478m) d’une remarquable fracheur de forme, et surtout le Mont-Czallier (appel aujourd’hui Signal du Luguet, (1555m), norme galette peine saillante au-dessus de croupes semblables les unes aux autres.

Notre moyenne montagne est donc bien diffrente des massifs alpins beaucoup plus connus. Ici, pas de vigueur du relief, absence d’occupation agricole permanente, pelouse naturelle tendue au-del de l’tage fort.


CLIMAT
Sur le Czallier, l’hiver fait son temps
Sur le Czallier, l’hiver fait son temps

Gel et neige sont les traits caractristiques de l’hiver sur le Czallier, mme si aujourd’hui la neige est beaucoup moins importante et durable qu’autrefois. Durant plusieurs mois l’estive est en attente. L’hiver doit faire son temps.

L’hiver, certaines zones du Czallier sont impraticables. La neige s’amoncelle dans les creux, nivelle les dpressions, recouvre les centaines de ruisseaux et les arbres. L’immensit blanche s’installe. La couche de neige devient paisse et le froid mordant. L’cir tourbillonne travers tout le plateau et difie des congres parfois de plusieurs mtres de hauteur.

La neige de tout temps entrav les communications surtout lorsque le vent souffle en tempte et qu’il fait froid. Plusieurs routes et cols restent ferms de chaque ct du Signal du Luguet. Le Czallier est en attente. L’hiver doit faire son temps.

L’intrusion du printemps est parfois rapide. Sur le Czallier on passe souvent de l’hiver l’t sans la transition du traditionnel printemps. Il faut attendre le mois de mai pour voir les pelouses d’altitude passer du marron et ses taches blanches de nvs au vert vif. L’on sait alors que les troupeaux arriveront bientt.


PATRIMOINE

L’eau

La Sianne, notre rivire

Cascades : la magie de l’eau

Mmoire d’eau

Les abreuvoirs

Les sources ferrugineuses

Les puits

Les moulins de la valle de la Sianne

Les ponts de pierre

Les passages gu

Les passerelles primitives sur la Sianne

Les lavoirs du XXme sicle

Les meules des moulins

Les moulins hydrauliques

Les moulins rservoir

Les moulins de communauts villageoises

L’irrigation le long de la Sianne

Les fontaines

Les milieux humides

Les biefs sur la Sianne

Le pays

Les gens

Le plateau du Czallier

Sucs et volcans

Routes et chemins

Des sites et des lgendes

La faune

La flore

Sites d’intrt europen

Le paysage de la valle de la Sianne

Toponymie

Les grottes

Roches et rochers

Les communes et leurs villages

Mobilier et art populaire

Les Activits

La production du miel

Les charbonnires

Chenevrires

L’estive sur le Czallier Cantalien

Les mines

Traditions culinaires

Objets et machines

Activits traditionnelles

Les Palhs

Le ferrage des animaux

Les fours chaux

L’levage du mouton

La vie scolaire

Le travail agricole

Les prs-vergers

Le portage

Les activits itinrantes

La vie dans la maison traditionnelle

Le Bti

Les maisons de berger

Les abris colombins

Les fermes traditionnelles

Les chteaux

Les maisons fortes

Les maisons d’coles

Les abris vernaculaires

Les symboles sur le bti ancien

Les fours pain communaux

Burons du Czallier oriental

Les petits btiments d’levage

Les toitures du Cantal

Les murets en pierre sche

Les sols en pierre

Les fours pain privatifs

Le Sacr

La Rsistance

Les glises

Les chapelles

Les retables

Cloches et clochers

Les croix

Plerinage Notre-Dame de Laurie

Les vitraux

Les Tumulus

Les cimetires

Les monuments aux morts

La statuaire

Les bannires
de procession

Plerinage
Saint-Jacques
du Bru

Les oratoires

Les vtements liturgiques

L’imagerie mdivale religieuse