Warning: array_shift() expects parameter 1 to be array, boolean given in /htdocs/public/www/config/ecran_securite.php on line 283 Cézallier: le patrimoine de la vallée de la Sianne en Auvergne (Cantal/Haute-Loire)
  • SOMMEIL ET RELATIVE INTIMITE

    Un couchage standard pour toute la famille

    Le couchage dans un alcve au fond de la salle commune est caractristique la fois de l’intrieur de la maison paysanne des 19me et de la premire moiti du 20me sicle, mais aussi (...)

  • FOIRE DES PALHAS 2017

    Succs considrable de notre exposition

    L’association Czallier valle de la Sianne proposait l’exposition sur l’intrieur ancien des maisons paysannes du Czallier. 1260 visiteurs en deux jours. Un grand succs et (...)

  • COUCHOIR RUDIMENTAIRE

    Le lit-clos du vacher

    Le lit des vachers, bergers et valets de ferme tait situ en dehors de la salle commune. C’tait la couchette spcifique de l’homme charg du btail.

    Ce lit-clos est l’un des (...)

  • L’ALCOVE D’ESCALIER

    La couchette du domestique ou d’un enfant

    Frquemment appel le lit du vacher cette couchette rideau a la particularit d’tre encastre dans la monte d’un escalier. Son positionnement peu confortable a dtermin son (...)

  • OUVERTE OU CACHEE

    La couchette en alcve ferm

    On retrouve encore dans les villages du Czallier plusieurs types de couchage en lit ferm dont certains sont encore utiliss aujourd’hui : alcve ou lit-clos placard ferms par une porte (...)

  • PRESERVATION DE L’INTIMITE

    Alcve et lit-clos ferms par des rideaux

    Le lit-clos rideau gnralement trs color avec un bandeau en cantonnire est le lit le plus reprsent dans les anciennes salles communes du.nord Cantal. Les spcialistes parlent de lit-wagon (...)

  • ALCOVE ET LIT-CLOS

    Le couchage dans la salle commune

    Le fond de la salle commune de la maison paysanne traditionnelle, moins bien claire durant le jour servait la nuit comme lieu de repos en ces temps de cohabitation sous le mme toit de (...)

  • L’ESPACE DE L’EAU

    L’ayguire, un dispositif commode et astucieux

    L’ayguire reprsente une extension fonctionnelle autant qu’un lment dcoratif. Seul point d’eau l’intrieur de la maison cet vier gnralement situ sur l’axe (...)

  • PRATIQUE DE LA PROPRETE

    La fontaine-lavabo

    L’usage de la fontaine-lavabo dans le Cantal est systmatique dans la plupart des demeures anciennes depuis la fin du 19me sicle. Place prs de la porte d’entre (au plus proche du (...)

  • UN ESPACE UTILITAIRE

    L’quipement habituel du cantou

    L’quipement du cantou refltait la richesse ou la pauvret de la maison. Le fond de la chemine comprend une dalle de pierre dure ou une plaque en fonte sans ornement ou habilement orne. (...)


Patrimoine Les Activités
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Objets et machines

Les objets racontent la vie des familles, les gestes des hommes, leurs convictions. Symboles d’un art de vivre et des savoir-faire ancestraux, les objets ont une histoire ; ustensiles pour cuisiner ou se chauffer, s’clairer, se laver, batterie de cuisine, objets pour manger ou recevoir, machines pour le travail de la ferme, outils des champs ou des ateliers, lments du bti...

Les objets font bien partie intgrante du patrimoine culturel commun car ils ont une valeur d’usage, une valeur d’attraction par leurs apparences et leurs caractristiques, une valeur symbolique qui vient du fait qu’ils tmoignent d’ides, de situations de vie du pass et qu’ils nous permettent aujourd’hui d’tre en contact avec les socits et les populations d’poques varies. Les objets ont une capacit de transmettre une motion. A dcouvrir.

POTERIE
La buire
La buire

Pour la conservation des aliments, on utilisait dans les familles des poteries en terre cuite. La buire, est une grosse potiche destine la conservation de l’huile de noix.

Cette buire ou melard, de 70 cm de hauteur, longtemps utilise La Croze (Auriac-l’Eglise), est en terre cuite maille verte, avec deux poignes et un bec verseur. Elle est dcore de ctes verticales et horizontales, participant au dcor comme renfort. On la plaait prs de la chemine. Elle assurait la rserve en huile pour la cuisine et les lampes d’clairage.
Les melard, produits principalement Lezoux, se faisaient en toute dimensions, pour des contenances allant jusqu’ 150 litres. On les posaient gnralement sur des trpieds faits d’une fourche d’arbre monte sur trois branches et ferme par une quatrime.


OUTIL DES CHAMPS
La ciselle
La ciselle

Petite enclume appell "lo cisel" avec laquelle les faucheurs redressaient" et affilaient le tranchant" de la faux l’aide de petits coups de marteaux. Cette technique traditionnelle d’affutage sur les lieux mmes du fauchage n’a pratiquement plus cours aujourd’hui.

Le faucheur devait frquemment aiguiser sa lame, utilisant un marteau et une enclumette, puis une pierre aiguiser range dans un tui pierre faux ou coffin.


FERRONNERIE
Les poignes de portes
Les poignes de portes

C’est une vidence, la poigne de porte est tout simplement utile, modeste, fonctionnelle. Elle permet par un mouvement trs naturel d’ouvrir ou fermer une porte. Que dire de plus ? Et bien qu’elle pouvait avoir aussi autrefois d’autres significations.

A y regarder de prs, sur nos anciennes maisons, la poigne qu’on appelle aussi "clenche ou loquet" offre des trsors de formes, de matires, de couleurs pour habiller une porte, la personnaliser et parfois lui associer une fonction symbolique.

On trouve aussi sur certains vantaux de portes d’entre des ferronneries double fonction : de heurtoir et de poigne.
On se servait du marteau de porte (heurtoir) pour frapper contre la porte qui servait de caisse de resonnance. L’objet, sorte de bec-de-cane manoeuvrant une serrure sans l’aide d’une clef, est parfois tournant assurant la rotation du systme d’ouverture et de fermeture de la serrure.


OUTILS DES PALHAS
Le bocau et le pic
Le bocau et le pic

La pioche et le pic taient des outils indispensables aux cultures en terrasses. Les mots "palhs" vigne taient autrefois rarement prononcs sans le mot "pic" ou "bocau".

LE BOCAU
Le bocau tait la pioche la plus utilise. L’outil est form d’une pana et de deux banas.
- La pana sert couper les herbes ou les mottes de racines, ce qui exige d’elle un tranchant bien aiguis.
- Les banas servent soulever la terre par mottes.
Les deux parties sont lgrement inclines vers le manche pour profiter de faon optimum de l’effet de levier, obtenu par appui sur la douille.

Le principal attrait de cette pioche est son poids et l’existence de ses deux dents.Le poids peut-tre considr comme un atout car la pioche s’enfonce en terre plus aisment, aprs sa chute. Cependant, l’nergie conomise pour planter l’outil est utilise lorsqu’il faut le lever
au-dessus de la tte, afin de prendre de l’lan. Le poids de l’outil varie entre deux et trois kilos, en incluant le manche.

L’autre atout indniable du bocau est son efficacit. Chaque fois que l’outil est plant en terre, grce ses deux dents, il prend le double voire le triple de terre que dans le cas d’une pioche dent unique. C’est la largeur d’cartement des dents qui dtermine le rendement de l’outil.

Sur les palhs de la valle de la Sianne, le bocau tait utilis pour tous les travaux qui avait pour but de renuer la terre. Pour fouiller le sol, avant de planter la vigne, on pouvait utiliser un bocau dit de terrassier, sensiblement plus lourd, plus gros avec des banas ayant un cartement plus important.
Le bocau classique servait galement creuser les fosss, biner et dchausser lorqu’il tait muni d’une pana troite.
Sur les palhs, comme sa capacit tait trs importante chaque coup de pioche, on l’utilisait de faon diriger la terre vers le haut de la parcelle.

LE PIC
Le pic est l’autre pioche qui a aussi t utilise sur les terrasses. Le pic, est une pioche une seule dent et une pana, souvent moins large que celle du bocau. La dent peut tre soit pointue soit en former de pane.
Les anciens rapportent que le choix entre le bocau et le pic se faisait en fonction de l’aspect de la terre. Dans une terre sans cailloux, rien n’empchait d’utiliser la pioche deux dents, alors que dans une terre caillouteuse elle tait sans cesse dsquilibre,ce qui reprsentait une perte de temps pour le piocheur.

PATRIMOINE

L’eau

La Sianne, notre rivire

Cascades : la magie de l’eau

Mmoire d’eau

Les abreuvoirs

Les sources ferrugineuses

Les puits

Les moulins de la valle de la Sianne

Les ponts de pierre

Les passages gu

Les passerelles primitives sur la Sianne

Les lavoirs du XXme sicle

Les meules des moulins

Les moulins hydrauliques

Les moulins rservoir

Les moulins de communauts villageoises

L’irrigation le long de la Sianne

Les fontaines

Les milieux humides

Les biefs sur la Sianne

Le pays

Les gens

Le plateau du Czallier

Sucs et volcans

Routes et chemins

Des sites et des lgendes

La faune

La flore

Sites d’intrt europen

Le paysage de la valle de la Sianne

Toponymie

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L’estive sur le Czallier Cantalien

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Traditions culinaires

Objets et machines

Activits traditionnelles

Les Palhs

Le ferrage des animaux

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L’levage du mouton

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Le travail agricole

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Le portage

Les activits itinrantes

L’usage du feu dans la maison traditionnelle

L’eau dans la salle commune

Le temps du couchage

Le Bti

Les maisons de berger

Les abris colombins

Les fermes traditionnelles

Les chteaux

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Les maisons d’coles

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Les symboles sur le bti ancien

Les fours pain communaux

Burons du Czallier oriental

Les petits btiments d’levage

Les toitures du Cantal

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La Rsistance

Les glises

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Les retables

Cloches et clochers

Les croix

Plerinage Notre-Dame de Laurie

Les vitraux

Les Tumulus

Les cimetires

Les monuments aux morts

La statuaire

Les bannires
de procession

Plerinage
Saint-Jacques
du Bru

Les oratoires

Les vtements liturgiques

L’imagerie mdivale religieuse

Les objets de pit