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  • PALHAS 2019/AURIAC-L’EGLISE

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  • VIVRE AU QUOTIDIEN

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  • UNE HABITATION PRATIQUE

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  • LE TEMPS QUI COURT

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Patrimoine Les Activités
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Objets et machines

Les objets racontent la vie des familles, les gestes des hommes, leurs convictions. Symboles d’un art de vivre et des savoir-faire ancestraux, les objets ont une histoire ; ustensiles pour cuisiner ou se chauffer, s’clairer, se laver, batterie de cuisine, objets pour manger ou recevoir, machines pour le travail de la ferme, outils des champs ou des ateliers, lments du bti...

Les objets font bien partie intgrante du patrimoine culturel commun car ils ont une valeur d’usage, une valeur d’attraction par leurs apparences et leurs caractristiques, une valeur symbolique qui vient du fait qu’ils tmoignent d’ides, de situations de vie du pass et qu’ils nous permettent aujourd’hui d’tre en contact avec les socits et les populations d’poques varies. Les objets ont une capacit de transmettre une motion. A dcouvrir.

POTERIE
La buire
La buire

Pour la conservation des aliments, on utilisait dans les familles des poteries en terre cuite. La buire, est une grosse potiche destine la conservation de l’huile de noix.

Cette buire ou melard, de 70 cm de hauteur, longtemps utilise La Croze (Auriac-l’Eglise), est en terre cuite maille verte, avec deux poignes et un bec verseur. Elle est dcore de ctes verticales et horizontales, participant au dcor comme renfort. On la plaait prs de la chemine. Elle assurait la rserve en huile pour la cuisine et les lampes d’clairage.
Les melard, produits principalement Lezoux, se faisaient en toute dimensions, pour des contenances allant jusqu’ 150 litres. On les posaient gnralement sur des trpieds faits d’une fourche d’arbre monte sur trois branches et ferme par une quatrime.


OUTIL DES CHAMPS
La ciselle
La ciselle

Petite enclume appell "lo cisel" avec laquelle les faucheurs redressaient" et affilaient le tranchant" de la faux l’aide de petits coups de marteaux. Cette technique traditionnelle d’affutage sur les lieux mmes du fauchage n’a pratiquement plus cours aujourd’hui.

Le faucheur devait frquemment aiguiser sa lame, utilisant un marteau et une enclumette, puis une pierre aiguiser range dans un tui pierre faux ou coffin.


LE TEMPS QUI COURT
L’horloge Comtoise adopte dans le Cantal
L’horloge Comtoise adopte dans le Cantal

Droite ou violon, d’origine franc-comtoise, l’horloge tait quasiment prsente dans tous les intrieurs anciens, place gnralement face la porte d’entre de faon pouvoir lire l’heure de l’extrieur.

La pntration tardive de l’horloge en milieu populaire auvergnat s’est progressivement substitue l’observation du soleil. C’est partir de 1830 que la « Comtoise » a conquis l’ensemble des rgions franaises dont le Cantal.

Devenue un lment incontournable pour la vie quotidienne ponctue par le temps, l’horloge Comtoise adopte dans la maison rurale tait soit incorpore dans la boiserie des alcves et des lits mi-clos, soit devant la boiserie entre deux alcves.

Un meuble qui a ses normes

Plusieurs styles se retrouvent encore aujourd’hui dans les Comtoises toujours en fonction dans les maisons du Czallier. La structure du bois d’horloge en merisier ou en sapin est toujours constitue de trois parties : la tte, qui supporte le cadran maill et finement dcor et qui indique toujours le nom de l’horloger local ou le diffuseur de la ville voisine. La caisse est droite sans aucune ouverture sur le devant mais le plus souvent violone, une forme qui triomphait au 19me sicle.

Le renflement est dtermin par le balancier et gnralement pourvu d’un oculus qui permet de voir le balancier. Le soubassement qui offre une partie plane est souvent dcore d’une sculpture populaire ou d’un motif floral en couleur.

FERRONNERIE
Les poignes de portes
Les poignes de portes

C’est une vidence, la poigne de porte est tout simplement utile, modeste, fonctionnelle. Elle permet par un mouvement trs naturel d’ouvrir ou fermer une porte. Que dire de plus ? Et bien qu’elle pouvait avoir aussi autrefois d’autres significations.

A y regarder de prs, sur nos anciennes maisons, la poigne qu’on appelle aussi "clenche ou loquet" offre des trsors de formes, de matires, de couleurs pour habiller une porte, la personnaliser et parfois lui associer une fonction symbolique.

On trouve aussi sur certains vantaux de portes d’entre des ferronneries double fonction : de heurtoir et de poigne.
On se servait du marteau de porte (heurtoir) pour frapper contre la porte qui servait de caisse de resonnance. L’objet, sorte de bec-de-cane manoeuvrant une serrure sans l’aide d’une clef, est parfois tournant assurant la rotation du systme d’ouverture et de fermeture de la serrure.


OUTILS DES PALHAS
Le bocau et le pic
Le bocau et le pic

La pioche et le pic taient des outils indispensables aux cultures en terrasses. Les mots "palhs" vigne taient autrefois rarement prononcs sans le mot "pic" ou "bocau".

LE BOCAU
Le bocau tait la pioche la plus utilise. L’outil est form d’une pana et de deux banas.
- La pana sert couper les herbes ou les mottes de racines, ce qui exige d’elle un tranchant bien aiguis.
- Les banas servent soulever la terre par mottes.
Les deux parties sont lgrement inclines vers le manche pour profiter de faon optimum de l’effet de levier, obtenu par appui sur la douille.

Le principal attrait de cette pioche est son poids et l’existence de ses deux dents.Le poids peut-tre considr comme un atout car la pioche s’enfonce en terre plus aisment, aprs sa chute. Cependant, l’nergie conomise pour planter l’outil est utilise lorsqu’il faut le lever
au-dessus de la tte, afin de prendre de l’lan. Le poids de l’outil varie entre deux et trois kilos, en incluant le manche.

L’autre atout indniable du bocau est son efficacit. Chaque fois que l’outil est plant en terre, grce ses deux dents, il prend le double voire le triple de terre que dans le cas d’une pioche dent unique. C’est la largeur d’cartement des dents qui dtermine le rendement de l’outil.

Sur les palhs de la valle de la Sianne, le bocau tait utilis pour tous les travaux qui avait pour but de renuer la terre. Pour fouiller le sol, avant de planter la vigne, on pouvait utiliser un bocau dit de terrassier, sensiblement plus lourd, plus gros avec des banas ayant un cartement plus important.
Le bocau classique servait galement creuser les fosss, biner et dchausser lorqu’il tait muni d’une pana troite.
Sur les palhs, comme sa capacit tait trs importante chaque coup de pioche, on l’utilisait de faon diriger la terre vers le haut de la parcelle.

LE PIC
Le pic est l’autre pioche qui a aussi t utilise sur les terrasses. Le pic, est une pioche une seule dent et une pana, souvent moins large que celle du bocau. La dent peut tre soit pointue soit en former de pane.
Les anciens rapportent que le choix entre le bocau et le pic se faisait en fonction de l’aspect de la terre. Dans une terre sans cailloux, rien n’empchait d’utiliser la pioche deux dents, alors que dans une terre caillouteuse elle tait sans cesse dsquilibre,ce qui reprsentait une perte de temps pour le piocheur.

PATRIMOINE

L’eau

La Sianne, notre rivire

Cascades : la magie de l’eau

Mmoire d’eau

Les abreuvoirs

Les sources ferrugineuses

Les puits

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Les moulins rservoir

Les moulins de communauts villageoises

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Le plateau du Czallier

Sucs et volcans

Routes et chemins

Des sites et des lgendes

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Toponymie

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Objets et machines

Activits traditionnelles

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L’eau dans la salle commune

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Plerinage Notre-Dame de Laurie

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Plerinage
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L’imagerie mdivale religieuse

Les objets de pit

Des pratiques religieuses collectives